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Couverture du rapport : Relèvement des compétences de la main-d’oeuvre


Le déséquilibre des compétences continue de poser problème aux employeurs dans l’ensemble de l’économie canadienne. Une réponse globale aux pénuries de compétences engagerait tout au moins les gouvernements, le système d’éducation et les employeurs. Aujourd’hui, nous avons publié un rapport, Relèvement des compétences de la main-d’œuvre : formation parrainée par l’employeur et correction des pénuries de compétences, qui met l’accent sur le rôle de la formation parrainée par l’employeur dans le relèvement des compétences des employés en poste.

On critique souvent les employeurs pour ne pas avoir investi suffisamment dans la formation de leurs employés et le perfectionnement de leurs compétences. On s’attend à ce que les établissements d’enseignement préparent mieux les gens à s’intégrer au marché du travail, possédant davantage les compétences recherchées par les employeurs. Nous croyons que les employeurs sont susceptibles de parrainer plus de programmes de formation formelle d’employés si cela est prévu à leur propre plan de main-d’œuvre ou s’ils ont accès à des incitatifs financiers.

À titre d’association de gens d’affaires la plus importante du Canada, nous voulons que les décideurs et les autres intervenants comprennent comment les employeurs réagissent à la pénurie et au déséquilibre des compétences. Bien que ce soit un rapport technique, plutôt qu’un rapport d’intérêt général, nous savons que beaucoup de chambres de commerce et leurs membres sont préoccupés par la formation dans leurs communautés et par les entreprises.

Que ce soit de concert avec des établissements postsecondaires ou en répondant aux mesures incitatives découlant de la politique publique, les employeurs peuvent faire et feront davantage pour donner des possibilités au capital humain. C’est un impératif opérationnel.

Notre rapport présente le point de vue de cadres responsables des RH, d’employeurs et d’enseignants. Il traite de sujets connexes, y compris la personnalisation de la formation des employeurs, l’enjeu de l’apprentissage, la planification du recyclage et de la réaffectation, la formation préparatoire à l’emploi pour les jeunes et la perpétuelle demande de compétences non techniques.

Considérez le présent rapport comme un pas à franchir pour comprendre et ultimement optimiser le rôle des entreprises dans la collaboration avec les particuliers, les enseignants et les gouvernements afin d’obtenir des compétences plus utiles et de meilleurs résultats pour l’économie canadienne.

Pour plus de renseignements, communiquer avec Sarah Anson-Cartwright, directrice, Politiques des compétences, à sanson-cartwright@chamber.ca.

Accédez le rapport.

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