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À l’approche de la réunion du 12 décembre du Comité du commerce intérieur (CCI), un comité composé de ministres fédéral, provinciaux et territoriaux qui sont responsables de l’Accord sur le commerce intérieur (ACI), nous et six autres organisations canadiennes représentant des intérêts commerciaux, industriels et professionnels exhorte les gouvernements canadiens à s’accorder entre eux les avantages qu’ils accordent aux partenaires de libre-échange du Canada.

Les barrières qui font obstacle au commerce intérieur ayant des incidences négatives sur les entreprises et les consommateurs du Canada, nous nous demandons si l'ACI est toujours l’outil le plus approprié pour renforcer notre compétitivité économique. Dans notre lettre adressée au CCI, nous observons que, par sa portée et son impact, l’Accord économique et commercial global (AECG) avec l’Union européenne sera fort avantageux pour le Canada. L’accord qui régit le libre-échange à l’intérieur même du Canada, toutefois, est beaucoup moins ambitieux.

L’AECG constitue un modèle pour l’amélioration du commerce intérieur, notamment pour faire tomber les obstacles techniques. Le marché canadien de la consommation est petit, mais il s’étend sur une vaste région géographique. Il semble insensé de diviser ce marché en fragments qui sont tous protégés par des règlements qui font inutilement obstacle au commerce. Nous incitons tous les ordres de gouvernement à prendre l’un envers l’autre les mêmes engagements que ceux qu’ils prennent envers des gouvernements étrangers aux termes de l’accord de libre-échange le plus ambitieux de notre histoire.

Les signataires de la lettre sont l’Association canadienne des restaurateurs et des services alimentaires, l’Association des comptables généraux accrédités du Canada, la Chambre de commerce du Canada, le Conseil canadien des chefs d’entreprise, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante, l’Industrie de l’huile végétale du Canada et Manufacturiers et exportateurs du Canada.