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Habituellement, la mi-août n’est pas une période de l’année occupée. Les gens ont quitté pour les vacances ou sont partis au chalet pour de longues fins de semaine. Les rues et les bureaux sont plus calmes que d’habitude. Tout semble au ralenti.

Ce n’est cependant pas le cas cette année, du moins pour les gens d’affaires au Canada — cette semaine, nous surveillerons de près le déroulement de l’histoire, alors que les discussions s’amorcent pour la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain.

Nous savons que des mois, peut-être même des années seront nécessaires pour redéfinir l’ALENA. Nous savons que malgré la force de nos négociateurs et tout ce que le Canada apporte aux discussions, l’imprévisible n’est pas impossible — au cours de la dernière année, les surprises de nature politique nous l’ont démontré. Mais nous savons également que nous sommes arrivés à cette importante période, en ayant participé pour le compte des entreprises canadiennes.

Pendant des mois, nous avons travaillé d’arrache-pied à la Chambre afin de renforcer nos relations avec les Américains et souligner les gains économiques réels du meilleur accord commercial au monde. Ce travail a commencé par des visites ciblées dans des états tels que la Caroline du Sud et le Tennessee, où nous y avons rencontré les fonctionnaires gouvernementaux locaux et les responsables d’entreprises pour souligner les récompenses réciproques entre nos régions. Nous nous affairons à préparer notre prochaine mission commerciale à New York qui aura lieu en septembre, et en Géorgie en octobre.

Cet été, nous avons présenté des recommandations à l’équipe de négociation du Canada sur des ratifications particulières à l’ALENA qui seraient avantageuses pour les entreprises canadiennes, quel que soit leur taille ou leur secteur. Nous avons également présenté des mémoires au gouvernement mexicain sur la façon dont nous pouvons accroître notre engagement bilatéral et améliorer notre accord commercial de longue date.

Alors que nous entamons la semaine avec appréhension, nous avons bon espoir que ces entretiens présentent également l’occasion de mettre à jour un accord de 25 ans, pour mieux refléter la réalité de faire des affaires dans un nouvel environnement économique.

Le processus sera long. Et il sera parfois difficile. Mais si nous pouvons à la fois préserver et moderniser notre accord commercial essentiel, les entreprises de chaque pays du continent en sortiront gagnantes.

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