
BY PERRIN BEATTY, THE OTTAWA CITIZEN
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The G20 welcome signs proclaiming “History is being written in Cannes” now seem ironically correct. History was indeed made, but more for what the summit didn’t accomplish than for anything it did.
The French government hoped the leaders could develop policies on issues like green growth and youth unemployment. Instead, the summit became a sideshow while Greece sorted out its on-again, off-again commitment to a referendum that would almost certainly have forced it from the eurozone. It lurched away at the last minute, but the country faces hard times, economically and politically, for years to come. And there is no certainty that this small economy won’t drag the world back into recession.
The G20’s most important message isn’t in the final communiqué; there is very little to be found there. The real lesson is the impotence of international gatherings and institutions in solving important issues.
« Le ministre des finances a aujourd’hui fait une mise à jour sur l’état de l’économie canadienne. Nous ne sommes pas étonnés que le gouvernement annonce à ce moment-ci qu’il pourrait retrouver l’équilibre budgétaire deux ans plus tard que prévu lors du dernier budget. Je reviens de la réunion du B20 à Cannes et il est vrai qu’un ralentissement économique se fait présentement sentir partout à travers le monde. Cependant, nous anticipons toujours une certaine croissance au canada. On parle de ralentissement, c’est bien différent de parler de récession. Il s’agit d’une distinction importante à apporter. Bien que nous comprenions que le ralentissement économique aura comme conséquence de retarder le retour à des budgets équilibrés, nous sommes d’accord avec le ministre et nous pensons que le gouvernement ne devrait pas contribuer à augmenter le déficit en augmentant les dépenses. »
-Perrin

Guy Laliberté, fondateur du Cirque du Soleil accepte le Prix du chef d’entreprise de l’année et un don à sa fondation ONE DROP du président du conseil d’administration, Robert Youden, et du vice-président directeur, Michel Barsalou, de la Chambre de commerce du Canada. Guy a été honoré lors d’une cérémonie à Montréal le 1 novembre.
Je dirige la délégation canadienne au Sommet d’affaires du G20 à Cannes en France, du 2 au 4 novembre.
Le Sommet de Cannes représente dans le cadre des travaux des dirigeants du G20 le moment crucial de prendre des mesures urgentes et décisives pour contenir la dette, rétablir la confiance des entreprises et recentrer leur attention sur leur engagement fondamental à assurer une croissance vigoureuse, durable et équilibrée. S’ils ne respectent pas cet engagement, le monde risque de replonger dans une crise financière et une récession.
Nous ne pouvons plus nous permettre de rater d’autres occasions. Oui, certaines mesures ont été prises, mais nous devons faire davantage. Les dirigeants ont besoin d’un plan collectif lucide pour collaborer à prendre les mesures nécessaires afin d’éviter les défauts de paiement, de contenir la dette et de rétablir la confiance des entreprises.
Le message que je souhaite transmettre aux participants au Sommet du G20 et au Sommet d’affaires, c’est qu’il nous faut un engagement permanent à résister aux mesures de protectionnisme commercial. La libéralisation des échanges et des investissements est une des solutions à cette crise.
Suivez-moi pendant mon séjour en France sur Twitter @PerrinBeatty. Vous pouvez également suivre la Chambre de commerce du Canada @CdnChamberofCom.
-Perrin