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 Le relevé d'emploi sur le Web (RE Web)

Réforme de la Commission canadienne du blé
Publié: 10/17/2011 - From the Top

Le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire du Canada et ministre de la Commission canadienne du blé, M. Gerry Ritz, a annoncé la fin du monopole de la Commission canadienne du blé (CCB) sur la vente de blé et d’orge, le 7 octobre 2011 à Regina. Pour la première fois depuis la Deuxième Guerre mondiale, les agriculteurs de l’Ouest canadien pourront vendre légalement leur blé et leur orge aux acheteurs de leur choix. La Chambre de commerce du Canada a joué un rôle crucial dans ce dossier en demandant au gouvernement fédéral de permettre aux agriculteurs de vendre leurs produits librement, en mettant fin entre autres au monopole de la CCB.

L’enjeu
La Chambre de commerce du Canada a demandé au gouvernement fédéral de modifier la Loi sur la Commission canadienne du blé dans le but de permettre aux agriculteurs de l’Ouest canadien et aux industries de transformation à valeur ajoutée de participer à la Commission canadienne du blé sur une base volontaire. Pareille mesure accordera à tous les agriculteurs le droit de vendre au meilleur cours possible leur production de blé et d’orge aux acheteurs de leur choix.

Ce que nous vous offrons
La fin du monopole de la CCB aura pour effet d’accroître la liberté d’entreprise et d’augmenter le nombre de débouchés pour les cultivateurs de blé et d’orge de l’Ouest canadien en leur permettant de vendre directement leurs céréales aux acheteurs de leur choix. Par ailleurs, les installations et services de la CCB demeureront en place. Les agriculteurs qui les jugent avantageux pourront donc continuer à les utiliser.

En quoi cela m’avantage-t-il ?
Le blé et l’orge sont d’importants éléments de la dynamique économie agroalimentaire du pays. Ces produits génèrent des recettes d’exportation substantielles en plus de soutenir les économies locales et les collectivités de l’ensemble de l’Ouest canadien. La fin du monopole de la CCB offre de nouveaux débouchés aux agriculteurs qui ne souhaitent pas utiliser la commission tout en permettant à ceux qui veulent continuer à y participer de le faire. Les agriculteurs, les industries de transformation à valeur ajoutée et la population canadienne sont ainsi tous gagnants.

Le Ministre Fast en Chine
Publié: 10/13/2011 - From the Top

La semaine dernière, le ministre Ed Fast a entrepris un voyage en Chine afin de pousser le partenariat économique entre le Canada et ce géant asiatique vers l’avant.

À une époque où un malaise économique mondial règne et étant donné la lente reprise de la demande américaine, il est plus important que jamais que les entreprises canadiennes cherchent de nouveaux débouchés pour leurs produits en diversifiant leur commerce et investissement transfrontaliers. La Chine, tout comme l’Inde, le Brésil, l’Europe et le Japon, sera un partenaire économique de plus en plus important pour le Canada. Alors que le commerce et l’investissement du Canada avec la Chine sont de forte croissance, l’accès accordé aux biens, aux services et à l’investissement canadiens est limité dans certains endroits, et les produits canadiens continuent d’affronter une concurrence sur un plan inéquitable dans les marchés chinois et de pays tiers. La protection de la PI est également une préoccupation.

Les entreprises canadiennes fournissent des produits et de l’expertise qui ont contribué et continueront à contribuer au développement économique rapide en Chine, et de nombreuses entreprises y sont actives depuis longtemps. Cependant, nous devons mieux niveler le champ de la concurrence et améliorer l’accès aux marchés pour qu’un partenariat économique mutuellement avantageux entre le Canada et la Chine aboutisse.

Le voyage du ministre Fast en Chine, quelques mois seulement après une visite par le ministre Baird, est une étape importante du dialogue que le gouvernement canadien poursuit avec les dirigeants chinois en vue d’améliorer l’accès aux opportunités commerciales pour les entreprises canadiennes. Nous saluons l’annonce de progrès sur la négociation d’un Accord sur la promotion et la protection de l’investissement étranger (APIE) entre le Canada et la Chine, qui assurera des normes élevées de protection aux investisseurs des deux nations lorsqu’il sera conclu. Le ministre a visité des villes à la fois sur et hors des sentiers battus où un nombre d’entreprises canadiennes sont actives et ont réussi, afin de mettre en valeur l’excellence de ce que Canada a à offrir.

-Perrin

Perrin Beatty réagit à la décision de la FMC
From the Top

Cliquer ici pour visionner l’entrevue

La réaction de la Chambre de commerce suite à la décision de la FMC
Publié: 10/05/2011 - From the Top

Aujourd’hui, la Federal Maritime Commission (FMC), un organisme américain qui réglemente le transport des marchandises par les océans, a décidé d’aller de l’avant avec une enquête sur le « détournement » des chargements américains qui transitent par les ports canadiens.

La Chambre de commerce a fait la déclaration suivante :

Les ports canadiens doivent financer leur entretien par l’entremise des frais qu’ils imposent à leur clientèle. Leurs concurrents veulent maintenant obliger ces clients à payer également pour l’entretien des ports américains qu’ils n’utilisent pas, ce qui est injuste et illégal en vertu du droit international en matière de commerce. La Chambre de commerce du Canada s’opposera à toute mesure protectionniste visant à pénaliser les ports et les chemins de fer canadiens, et entraînant une hausse des tarifs du système de fret nord-américain.

- Perrin

Charge contre les ports et les chemins de fer du Canada
Publié: 10/03/2011 - From the Top

Tandis que le président Obama et le premier ministre Harper cherchent des façons d’ouvrir la frontière canado-américaine aux voyageurs et au commerce légitimes, les protectionnistes ne ménagent pas leurs efforts afin d’ériger de nouvelles barrières. S’ils y parviennent, cela entraînera des hausses de coûts à la fois pour les entreprises et les consommateurs nord-américains.

Cette nouvelle charge protectionniste se produira à Washington mercredi alors que la Federal Maritime Commission (FMC), un organisme américain qui réglemente le transport des marchandises par les océans, examinera l’appel de son président à enquêter sur le « détournement » des chargements américains qui transitent par les ports canadiens.

De nos jours, les ports et les chemins de fer états-uniens livrent concurrence pour le transport des cargaisons canadiennes, tout comme nos ports et nos lignes ferroviaires convoitent celui des marchandises de l’Oncle Sam. Les expéditeurs qui choisissent le mode d’expédition de leurs biens saluent cette concurrence du marché qui leur permet de s’assurer d’un transport plus efficace. En utilisant le mot « détournement », le président laisse entendre que les ports américains ont droit à une portion précise des chargements nord-américains et qu’il est injuste d’accorder des contrats aux ports et aux chemins de fer situés au nord du 45e parallèle.

Un regroupement de représentants des lignes ferroviaires et des ports américains exercent des pressions sur Washington afin que les conteneurs qui entrent aux États-Unis depuis le Canada et le Mexique soient assujettis à une nouvelle taxe importante. Pareille mesure entraînerait une hausse des frais de transport des marchandises qui transitent par le Canada, et les sommes ainsi amassées financeraient la modernisation des ports américains. Autrement dit, les contrats obtenus par les ports canadiens feraient l’objet d’une taxe qui subventionnerait la concurrence.

Les mesures visant à pénaliser la concurrence canadienne pourraient même ne pas s’arrêter là. Au cours de récents discours, le président de la FMC a indiqué qu’il voulait vérifier si, oui ou non, les tarifs des chemins de fer canadiens pour le transport des marchandises américaines étaient subventionnés. Il a aussi soulevé des doutes à savoir si les normes de sécurité des ports canadiens correspondaient à celles des ports situés au sud de la frontière.

Vendredi dernier, j’ai écrit au ministre du Commerce international, M. Edward Fast, pour lui demander de repousser les tentatives visant à pénaliser les ports et les chemins de fer du pays. À l’heure où les gouvernements du Canada et des États-Unis travaillent de concert pour renforcer leur collaboration en matière d’économie et de sécurité, le moment ne saurait être plus mal choisi pour que les autorités de réglementation américaines érigent un autre mur le long de notre frontière.

- Perrin

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