Le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire du Canada et ministre de la Commission canadienne du blé, M. Gerry Ritz, a annoncé la fin du monopole de la Commission canadienne du blé (CCB) sur la vente de blé et d’orge, le 7 octobre 2011 à Regina. Pour la première fois depuis la Deuxième Guerre mondiale, les agriculteurs de l’Ouest canadien pourront vendre légalement leur blé et leur orge aux acheteurs de leur choix. La Chambre de commerce du Canada a joué un rôle crucial dans ce dossier en demandant au gouvernement fédéral de permettre aux agriculteurs de vendre leurs produits librement, en mettant fin entre autres au monopole de la CCB.
L’enjeu
La Chambre de commerce du Canada a demandé au gouvernement fédéral de modifier la Loi sur la Commission canadienne du blé dans le but de permettre aux agriculteurs de l’Ouest canadien et aux industries de transformation à valeur ajoutée de participer à la Commission canadienne du blé sur une base volontaire. Pareille mesure accordera à tous les agriculteurs le droit de vendre au meilleur cours possible leur production de blé et d’orge aux acheteurs de leur choix.
Ce que nous vous offrons
La fin du monopole de la CCB aura pour effet d’accroître la liberté d’entreprise et d’augmenter le nombre de débouchés pour les cultivateurs de blé et d’orge de l’Ouest canadien en leur permettant de vendre directement leurs céréales aux acheteurs de leur choix. Par ailleurs, les installations et services de la CCB demeureront en place. Les agriculteurs qui les jugent avantageux pourront donc continuer à les utiliser.
En quoi cela m’avantage-t-il ?
Le blé et l’orge sont d’importants éléments de la dynamique économie agroalimentaire du pays. Ces produits génèrent des recettes d’exportation substantielles en plus de soutenir les économies locales et les collectivités de l’ensemble de l’Ouest canadien. La fin du monopole de la CCB offre de nouveaux débouchés aux agriculteurs qui ne souhaitent pas utiliser la commission tout en permettant à ceux qui veulent continuer à y participer de le faire. Les agriculteurs, les industries de transformation à valeur ajoutée et la population canadienne sont ainsi tous gagnants.