Hier, une majorité de 153 députés a voté pour le rejet du projet de loi C 386, Loi modifiant le Code canadien du travail (travailleurs de remplacement). Cela signifie que les projets de loi traitant de cette question seront jugés inadmissibles durant ce parlement. C’est une bonne nouvelle pour les fournisseurs d’infrastructures essentielles régis par le fédéral, notamment chemins de fer, transporteurs aériens, aéroports, services de télécommunications, compagnies de camionnage, ports et banques. C’est également une bonne nouvelle pour les entreprises qui dépendent d’eux pour poursuivre leurs activités et pour les Canadiens qui utilisent les services bancaires électroniques, les guichets automatiques bancaires et les cartes de débit; comptent sur les communications dans les hôpitaux et les services policiers, de transport aérien et de transport ferroviaire des voyageurs; et vivent dans des collectivités avec accès par route limité ou inexistant.
S’il avait été adopté, ce projet de loi aurait interdit aux fournisseurs d’infrastructures essentielles d’avoir recours à des travailleurs de remplacement durant un conflit de travail pour assurer la prestation de biens et de services aux entreprises et aux citoyens canadiens.
Le rejet de ce projet de loi est dû en grande partie à la puissance du réseau de 420 chambres de commerce membres de la Chambre de commerce du Canada qui ont expliqué à leurs députés à quel point ce type de loi pourrait nuire aux entreprises et aux Canadiens. Clairement, vos voix ont été entendues.